Quiz – Faites le point en 5 à 8 minutes | Laurence Traineau-Roy


Faites le point en 5 à 8 minutes

Répondez en toute sincérité : il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse.
Ce questionnaire ne remplace pas un diagnostic médical, mais il peut vous aider à mieux comprendre
ce que vous traversez en ce moment.

Questionnaire d’introspection

Durée estimée : 5 à 8 minutes.

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Question 1 / 40

Si vous vous reconnaissez dans la saturation…

Je m’appelle Laurence Traineau-Roy, et votre profil dit une chose simple : vous êtes saturé(e).
Ça veut dire que vous portez trop, depuis trop longtemps, souvent pour tout le monde… et presque jamais pour vous.

Ce n’est pas un défaut de caractère, c’est même une preuve que vous avez été solide. Le problème,
c’est que gardé comme ça à l’intérieur, ça finit en nuits hachées, gorge serrée dès le réveil,
colère rentrée, envie de tout envoyer balader sans oser le faire.

Aujourd’hui, on estime qu’environ 1 adulte sur 3 vit un niveau de stress ou d’épuisement émotionnel préoccupant,
et pourtant la grande majorité ne fait rien, en se disant « ça va passer », « je tiendrai bien encore un peu ».
Jusqu’au moment où ça lâche : arrêt de travail, crise de larmes dans la voiture, ou ce fameux « je ne me reconnais plus ».

Le mécanisme qui vous bloque, je le vois tous les jours depuis plus de 20 ans :

  • vous êtes passé(e) en mode survie ;
  • vous dites « oui » quand tout votre corps crie « non » ;
  • vous encaissez sans rien dire pour « ne pas faire d’histoires » ;
  • vous vous dites que « d’autres ont pire », donc vous n’avez pas le droit de craquer.

Résultat : vous vous épuisez pour sauver tout le monde… sauf vous.

Mon travail, ce n’est pas de vous demander de devenir quelqu’un d’autre, ni de vous assommer
avec des grandes théories. C’est de vous offrir un lieu neutre, concret, sécurisé où vous allez pouvoir :

  • poser ce que vous portez sans devoir protéger l’autre ;
  • comprendre pourquoi vous vous sacrifiez autant ;
  • apprendre à dire « non » sans que votre gorge se serre ;
  • retrouver un quotidien où vous n’êtes plus au bord de l’explosion en permanence.

« J’ai 29 ans, j’ai consulté Laurence il y a deux ans sur une période de 8 mois (à raison d’une séance par mois)
suite à une surcharge de travail, des doutes sur ma vie amoureuse et des périodes de déprime.
En quelques séances je me suis senti soulagé, compris, et plein d’espoir. Son regard extérieur m’a permis de tourner
la page après une rupture douloureuse et de voir les échecs comme des opportunités. »
— Alexandre Jude, avril

Soyons cash : si vous ne faites rien, ça ne va pas disparaître. L’épuisement, ça se cumule.
Dans quelques mois, vous risquez d’être au même point… ou un cran en dessous.

Si une part de vous se dit « c’est exactement moi », ce résultat n’est pas une étiquette,
c’est un signal. Vous avez le droit de demander de l’aide avant que ça casse.

Si votre esprit est souvent en alerte…

Vous avez le profil anxieux(se) : ça veut dire très simplement que votre cerveau est en mode « alerte rouge »
beaucoup trop souvent, même quand rien de grave ne se passe en face de vous.

Si vous êtes comme ça, c’est que vous êtes quelqu’un qui voit tout, anticipe tout, sent tout avant les autres.
Ce n’est pas un défaut, c’est une hyper-vigilance qui vous a protégé un jour. Le problème, c’est qu’aujourd’hui,
elle vous épuise : cœur qui s’emballe pour un simple mail, gorge qui se serre avant un appel, nuits à rejouer
la journée en boucle.

Les études montrent qu’environ 1 adulte sur 5 vit avec un trouble anxieux, et que plus de la moitié
ne reçoit jamais d’aide adaptée. Ils « tiendront bon », jusqu’à ce que le corps lâche.

« Je remercie Laurence de m’avoir redonné confiance en l’être humain en qui je n’avais plus aucune estime.
Agoraphobe, je ne voulais plus avoir aucun contact avec les humains, préférant largement mes animaux de compagnie.
Aujourd’hui, j’ai à nouveau des amis avec qui je me sens bien. Je vous la recommande. »
— Tatiana, 10 mars 2022

Soyons honnêtes : si rien ne change, cette tension va rester en fond sonore tous les jours.
Vous pouvez serrer les dents et continuer comme ça…
ou accepter que votre peur n’a peut-être plus besoin de décider à votre place.

Si vous vous reconnaissez dans l’hypersensibilité…

Vous avez le profil hypersensible : ça veut dire que votre système nerveux capte tout plus fort que les autres –
les mots, les gestes, les silences, l’ambiance d’une pièce. Là où certains « ne sentent rien »,
vous ressentez tout.

Ce n’est pas un défaut. Les études montrent qu’environ 1 personne sur 5 serait hautement sensible.
C’est souvent le signe d’un cerveau plus fin, plus réactif, plus empathique. Mais quand cette sensibilité
n’est pas accompagnée, elle se retourne contre vous : vous absorbez les émotions des autres, vous explosez
pour une « petite » remarque, vous pleurez seul(e) en vous disant « c’est bon, je suis trop fragile,
c’est ridicule ».

« Laurence a été comme une évidence dès notre première rencontre. J’ai aimé sa spontanéité, son écoute,
son dynamisme. La variété de ce qu’elle propose permet à chacun de trouver son rythme pour se connecter à soi.
J’ai fait un vrai travail sur moi : blessures, dépassement, reconnexion aux autres. En repoussant mes zones
de confort, j’ai évolué, je me suis affirmée, j’ai repris confiance en moi.
Un amoureux et un bébé plus tard, je peux affirmer à quel point le travail avec Laurence m’a été précieux.
On devrait tous avoir une Laurence Traineau dans sa vie ! »
— Pauline, 28 mai 2018

Plus vous laissez traîner, plus votre système nerveux sature. Vous n’êtes pas « trop »,
vous êtes simplement en manque d’espace sécurisé pour votre intensité.

Si vous donnez beaucoup… parfois jusqu’à vous oublier

Vous avez le profil donneur(se) : vous donnez beaucoup, souvent trop, jusqu’à vous oublier.
Votre réflexe, c’est « oui » pour que les autres aillent bien… même quand, à l’intérieur,
vous êtes épuisé(e) ou en colère contre vous-même.

Ce réflexe de donner vient d’un très bel endroit en vous. Ce n’est pas de la faiblesse, c’est une capacité
d’empathie et de loyauté que beaucoup n’ont pas. Mais quand on regarde les histoires de burnout et de détresse
émotionnelle, on retrouve très souvent ce profil de « people pleaser ».

« Pour moi, Laurence Traineau est une thérapeute différente des autres car on sent chez elle une véritable envie
d’aider la personne qu’elle accompagne. C’est plus qu’un métier, c’est une passion. Ses conseils sont concrets, vrais,
positifs et aident à aller de l’avant. Pour ma part, elle m’a beaucoup aidée. »
— Nathalie, 16 mai 2018

Plus vous attendez, plus le rôle se fige. Ce résultat peut être votre premier « non » au fait de vous oublier.

Si vous avez tendance à vous effacer…

Profil discret(te) – ça veut dire très simplement : vous êtes de ceux qui observent, qui comprennent tout…
mais qu’on n’entend pas assez. Votre finesse n’est pas le problème, c’est votre silence forcé qui vous use.

Vous avez peut-être l’impression d’être « trop sensible », « pas assez intéressant(e) »
ou « toujours en dessous ». En réalité, votre cerveau fonctionne très bien :
il capte les détails que les autres ratent. Le vrai danger, c’est de continuer à vous effacer.

« Depuis 3 ans je pratique du théâtre récré-créatif avec Laurence. C’est dans une ambiance chaleureuse,
conviviale et un climat de confiance que le groupe se retrouve. L’improvisation laisse une grande place à l’imagination
et m’aide ainsi à vaincre ma timidité et à prendre confiance en moi. Laurence est une très bonne professionnelle
que je recommande. »
— Matie, 9 juin 2019

Si ce profil résonne fort, c’est que vous avez déjà trop attendu. Ce résultat peut être votre premier pas
pour sortir de l’arrière-plan.

Si vos liens vous ont laissé des traces…

Profil blessé(e) relationnel(le) – ça veut dire simplement ceci : vous aimez fort,
mais vos liens vous ont abîmé, parfois en silence, parfois sous forme d’humiliations que vous minimisez encore aujourd’hui.

Ce n’est pas parce que vous êtes « trop fragile » ; c’est parce que vous avez dû vous adapter.
Vous avez encaissé, tenu, fait semblant que « ce n’était pas si grave » alors que vous avez déjà
pleuré seul(e) après une remarque de trop.

« Laurence a permis de sauver mon couple. Elle a une vision globale qui permet d’éclaircir les petits nuages noirs
qui peuvent anéantir une relation pleine d’amour et de tendresse. Elle est remarquable pour dénouer les problèmes de couple.
Merci Laurence pour cette belle rencontre qui m’a permis de recréer des liens avec mon mari. »
— Laurence, 15 mai 2018

Ce résultat n’est pas une condamnation, c’est une invitation : vos blessures méritent mieux
que d’être portées seul(e) en silence.

Si vous savez ce que vous voulez… mais n’arrivez pas à agir

Profil bloqué(e) malgré vous – ça veut dire une chose très simple : vous savez ce que vous voulez faire…
mais au moment d’agir, quelque chose en vous freine net.

Vous n’êtes pas paresseux(se), vous n’êtes pas « nul(le) » : vous êtes coincé(e) dans un mode
« frein à main serré ». Et ça vous coûte cher en temps, en confiance et en opportunités ratées.

« Un véritable accompagnement adapté à mon évolution. Une véritable envie d’aller vers mon autonomie,
ce qui est plutôt rare dans ce domaine. Mélange de questions extrêmement pertinentes, de partage d’expérience,
qui permet un travail en profondeur pour déployer ses ailes. »
— Olivier, 25 avril 2020

Ce blocage ne définit pas qui vous êtes. Ce résultat peut être votre premier pas pour desserrer le frein à main.

Si vous avez l’impression de tout gâcher au dernier moment…

Profil saboteur(se) malgré vous – ça veut dire une chose très précise : dès que quelque chose de bon se prépare
pour vous, une partie de vous trouve un moyen discret de tout faire dérailler au dernier moment.

Vous n’êtes pas « faible » ni « nul(le) » : vous avez assez de lucidité
pour voir le scénario se répéter, et ça, c’est précieux. Mais laisser ça enfoui, c’est dangereux :
à force d’auto-sabotage, le cerveau finit par conclure « je ne mérite pas mieux »
et il s’organise pour confirmer cette phrase.

« Nous sommes allés consulter le Dr Traineau suite à un problème d’anorgasmie qui durait depuis plus de 7 ans
et qui commençait à nuire fortement à notre couple. Après seulement 1 séance (riche en émotions) nous avons eu un déclic
et depuis nos rapports amoureux sont beaucoup plus épanouissants. Laurence nous a donné un exercice très simple
mais terriblement efficace à pratiquer à deux. »
— Flo & Greg, 4 février 2019

Soyons clairs : ce mécanisme n’est pas « vous », c’est une vieille protection.
Ce résultat, c’est déjà une façon de le regarder en face.

Si vous avez l’impression d’être en pilote automatique…

Profil déconnecté(e) – ça veut dire concrètement : vous vivez, vous faites ce qu’il « faut »,
mais vous ne vous sentez plus vraiment là, ni dans votre corps, ni dans vos choix.

Si vous êtes déconnecté(e), ce n’est pas parce que vous êtes « froid(e) » ou « bizarre » :
c’est souvent une ancienne stratégie de survie très intelligente. À un moment, se couper de ses émotions
a évité l’explosion. Le problème, c’est que ce qui vous a sauvé hier vous étouffe aujourd’hui.

« Un grand merci à vous Madame Traineau, grâce à vous j’arrive à voir plus clair les choses
et sans votre soutien je serais encore enfermé dans ma bulle au lieu de m’ouvrir au réel. Merci à vous. »
— Werner, 16 novembre 2021

Si vous continuez comme ça, vous risquez de passer à côté de votre propre vie
en étant « fonctionnel(le) » mais absent(e) à vous-même. Ce résultat peut être votre premier « je ».

Si vous ressentez surtout du vide et un manque de sens…

Ce résultat parle d’un fond de tristesse, de difficulté à vous réjouir, même quand « tout devrait aller ».
Ce n’est pas de la paresse ni un caprice : c’est souvent le signe que votre vie a perdu son axe,
et que vous vous êtes mis en veille pour tenir.

Ce que nous pouvons faire ensemble, ce n’est pas vous demander de « positiver » de force,
mais de remettre du sens là où vous n’en voyez plus. Nommer ce qui est éteint, regarder ce qui vous a
vidé peu à peu, et reconstruire, pas à pas, des appuis qui vous donnent à nouveau envie de vous lever le matin.

« J’ai fait un vrai travail sur moi : blessures, dépassement, reconnexion aux autres. J’ai repris
confiance, repoussé mes zones de confort. Un amoureux et un bébé plus tard, je peux affirmer à quel point
le travail avec Laurence m’a été précieux. »
— Pauline

Vous pouvez continuer à espérer que « ça passe », ou décider que ce résultat est un signal,
pas une condamnation. C’est déjà une façon de dire à cette partie de vous qui se sent vide :
« je ne te laisse plus tomber ».