L'addiction n'est pas un manque de volonté, c'est une réponse apprise face à une souffrance. Ensemble, nous allons comprendre ce mécanisme, explorer ce qu'il comble et construire des alternatives durables pour que vous repreniez le contrôle de votre vie.
Cabinet au 12 place des Halles Saint-Louis, Lorient 56100 · Consultations en présentiel et en ligne disponibles
L'addiction s'installe insidieusement. Ces signaux, d'abord discrets, finissent par envahir chaque aspect de votre quotidien et de vos relations.
Vous aviez décidé de vous arrêter ou de limiter, mais vous n'y arrivez pas. Chaque tentative échoue malgré une intention sincère. La substance ou le comportement prend le dessus sur votre volonté.
Les mêmes quantités ne produisent plus le même effet. Vous avez besoin de plus, plus d'alcool, plus de temps sur les écrans, plus de mises en jeu, pour obtenir la même sensation de soulagement ou de plaisir.
En l'absence de la substance ou du comportement, des symptômes désagréables apparaissent : irritabilité, anxiété, troubles du sommeil, agitation, parfois des symptômes physiques intenses. Le manque devient insupportable.
Votre emploi du temps, vos relations, vos priorités gravitent autour de la substance ou du comportement. Vous planifiez votre journée en fonction de quand et comment vous pourrez consommer ou vous livrer à l'activité addictive.
Vous continuez malgré les problèmes que cela engendre : conflits familiaux, difficultés professionnelles, problèmes de santé, difficultés financières. Vous voyez les dégâts, mais vous ne pouvez pas vous arrêter.
Vous minimisez, dissimulezou mentez sur votre consommation à vos proches. La honte vous conduit à vous isoler progressivement, alimentant un cercle vicieux où la solitude nourrit encore l'addiction.
Avec un accompagnement adapté, l'addiction devient le point de départ d'une vie plus libre, plus authentique et plus connectée à vous-même et aux autres.
Un protocole en trois temps, bienveillant et non dogmatique, qui respecte votre rythme et votre histoire personnelle.
La première étape est une évaluation clinique complète et bienveillante : type d'addiction, degré de dépendance, impacts sur votre vie, antécédents personnels. Sans jugement moral, seulement avec une curiosité clinique bienveillante. Vous méritez d'être compris(e), pas condamné(e).
Toute addiction remplit une fonction : fuir une douleur, combler un vide, gérer l'anxiété, trouver du plaisir, se sentir exister. Nous explorons ensemble ce que cette addiction vous "apporte" psychologiquement, ce qu'elle dit de vos besoins profonds non satisfaits et de votre histoire de vie.
Nous développons ensemble de nouvelles stratégies pour répondre à ces besoins sans passer par l'addiction : régulation émotionnelle, gestion des déclencheurs, nouvelles sources de plaisir et de sens, renforcement des liens sociaux. Un plan de prévention de la rechute solide est élaboré pour durer.
Référencée et évaluée sur les principales plateformes
Dans 3 à 6 mois, la majorité de mes patients travaillant sur une addiction rapportent une réduction significative de leur consommation, un meilleur contrôle des envies compulsives et un regain de confiance en eux.
Un processus simple et bienveillant, pensé pour que vous puissiez franchir le premier pas, même quand la honte ou la peur vous retient.
Appelez le 07 69 59 01 74 ou appelez directement le 07 69 59 01 74. Un premier échange téléphonique gratuit de 15 minutes est possible pour vous présenter et évaluer ensemble si une collaboration est adaptée à votre situation.
Nous trouvons ensemble un créneau adapté à votre emploi du temps, en présentiel au cabinet du centre de Lorient ou en téléconsultation. Généralement disponible sous 1 à 2 semaines. La confidentialité est totale et garantie.
La première séance (70 min) est un espace d'expression libre, sans jugement. Vous pouvez parler à votre rythme. Nous établissons ensemble un bilan de situation et définissons les grandes lignes de votre accompagnement personnalisé.
Des témoignages authentiques de personnes qui ont repris le contrôle de leur vie et renoué avec elles-mêmes.
« J'ai consulté Laurence pour lutter contre ma boulimie. Elle m'a aussi donné des conseils nutritionnels. Je la recommande vivement, elle est très à l'écoute et aide vraiment à aller mieux. »
« Je me sens très bien dans ma peau grâce à Laurence. Elle m'a aidée à comprendre et dépasser mes dépendances. »
« Laurence m'a aidé à m'alléger et à prendre de bonnes décisions. Son accompagnement bienveillant et sans jugement m'a permis de retrouver ma liberté. »
L'addiction, ou trouble de l'usage, est définie par le DSM-5 (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) comme un mode d'utilisation problématique d'une substance ou d'un comportement, entraînant une détresse cliniquement significative ou une altération du fonctionnement. Elle se caractérise par la perte de contrôle, la persistance malgré les conséquences négatives, le syndrome de manque et la tolérance croissante. Contrairement aux idées reçues, l'addiction n'est pas un manque de volonté ni une faiblesse de caractère : c'est un trouble neuropsychologique qui modifie durablement les circuits cérébraux de la récompense, notamment les voies dopaminergiques du noyau accumbens.
En tant que psychologue clinicienne à Lorient depuis 20 ans, j'accompagne des personnes aux prises avec toutes formes d'addiction : substances psychoactives (alcool, cannabis, cocaïne, opioïdes, médicaments), mais aussi addictions comportementales (jeux vidéo, réseaux sociaux, jeux d'argent, pornographie, achats compulsifs, travail, sport). Dans tous les cas, l'approche thérapeutique part du principe que l'addiction est une réponse compréhensible à une souffrance, et non une défaillance morale.
La classification moderne des addictions distingue deux grandes catégories. Les addictions aux substances concernent l'alcool (la plus répandue en France, touchant environ 5 millions de personnes), le cannabis, la cocaïne, les opioïdes (héroïne, morphine, médicaments opiacés), les stimulants (amphétamines, MDMA), les benzodiazépines et autres médicaments psychotropes utilisés hors prescription. Chaque substance possède un profil addictif spécifique, avec des mécanismes de dépendance physique et/ou psychologique qui lui sont propres.
Les addictions comportementales, longtemps sous-estimées, sont aujourd'hui pleinement reconnues par la communauté scientifique. Le jeu pathologique (gambling) figure depuis 2013 dans le DSM-5 comme trouble addictif. Le trouble du jeu vidéo a été intégré à la CIM-11 de l'OMS en 2019. Les addictions aux réseaux sociaux, aux achats en ligne, à la pornographie et au travail (workaholisme) font l'objet d'une littérature clinique croissante. Ce qui caractérise toutes ces addictions, c'est leur capacité à activer le circuit de la récompense et à créer une dépendance fonctionnelle similaire à celle des substances.
À Lorient et dans le Morbihan, les addictions que je rencontre le plus fréquemment en consultation sont l'alcoolisme (souvent lié à la culture maritime et aux professions exposées), la cyberdépendance chez les jeunes adultes, et les addictions médicamenteuses (anxiolytiques, somnifères) chez les personnes souffrant d'anxiété ou de dépression non traitées. Ces problématiques sont souvent liées entre elles, c'est ce qu'on appelle la comorbidité ou double diagnostic.
Comprendre pourquoi une personne développe une addiction nécessite d'explorer plusieurs dimensions. Sur le plan neurobiologique, certaines personnes présentent une vulnérabilité génétique : leur système dopaminergique répond plus intensément aux substances et comportements addictifs, et se régule plus difficilement. Cette prédisposition ne crée pas l'addiction à elle seule, mais elle augmente le risque en cas d'exposition.
Sur le plan psychologique, l'addiction est souvent une tentative de régulation émotionnelle. Les personnes qui ont grandi dans des environnements peu contenants, qui ont vécu des traumatismes (abus, négligences, deuils précoces, violences), ou qui n'ont pas appris à gérer les émotions difficiles, sont particulièrement exposées. L'addiction devient alors une façon d'anesthésier la douleur, de calmer l'anxiété, de trouver du plaisir dans une vie qui en est dépourvue, ou de se sentir exister. En thérapie des schémas, on parlerait d'un "mode d'adaptation dysfonctionnel" qui a permis de survivre, mais qui coûte maintenant très cher.
Sur le plan social et environnemental, le contexte joue un rôle déterminant. La pression des pairs, la disponibilité de la substance, les normes culturelles autour de la consommation (particulièrement l'alcool en France), les situations de stress chronique (précarité, chômage, isolement), et le manque de ressources communautaires contribuent à l'émergence et au maintien des addictions. Le traitement psychologique des addictions prend en compte l'ensemble de ces facteurs pour construire une réponse globale et durable.
L'accompagnement que je propose à Lorient s'appuie sur les approches validées scientifiquement : les thérapies cognitivo-comportementales (TCC), l'entretien motivationnel, la thérapie des schémas, et des techniques de pleine conscience (mindfulness) adaptées aux addictions. Ces modalités sont complémentaires et permettent d'agir à la fois sur les automatismes comportementaux, les croyances sous-jacentes et les émotions non régulées. Pour en savoir plus sur mon approche globale, consultez ma page psychologue à Lorient. Si votre addiction s'accompagne d'une dépression ou d'un burn-out, nous travaillerons sur ces dimensions simultanément.
Le traitement des addictions ne se résume pas à l'arrêt de la consommation. La sobriété sans compréhension des mécanismes sous-jacents est fragile et souvent temporaire. C'est pourquoi mon approche à Lorient combine plusieurs dimensions complémentaires. La première est motivationnelle : nous travaillons à renforcer votre ambivalence, à explorer vos raisons personnelles de changer, et à identifier ce que la liberté vis-à-vis de l'addiction rendrait possible dans votre vie. L'entretien motivationnel, développé par Miller et Rollnick, est particulièrement efficace à cette étape.
La deuxième dimension est cognitive et comportementale : nous identifions les pensées automatiques qui précèdent les épisodes de consommation, les déclencheurs émotionnels et situationnels, et nous développons des stratégies de coping alternatives. L'exposition graduée aux situations à risque avec prévention de la réponse addictive fait partie des techniques les plus efficaces pour réduire le craving (envie compulsive). La troisième dimension est émotionnelle et relationnelle : nous travaillons sur la régulation émotionnelle, la reconstruction de l'estime de soi, et la réparation des liens abimés par l'addiction.
Si votre addiction est sévère ou nécessite un suivi médical (sevrage physique à l'alcool ou aux opioïdes, par exemple), je coordonne votre suivi avec des addictologues et des médecins du réseau lorientais pour assurer une prise en charge complète et sécurisée. La pluridisciplinarité est souvent la clé du succès dans les situations complexes. Je travaille également avec les proches qui le souhaitent, car l'entourage peut jouer un rôle crucial dans le rétablissement, ou au contraire alimenter des dynamiques de co-dépendance qui maintiennent l'addiction.
Oui, dans de nombreux cas. La psychothérapie seule, en particulier les thérapies cognitivo-comportementales (TCC), est efficace pour traiter les addictions comportementales (écrans, jeux, alimentation) et peut suffire pour des dépendances à l'alcool ou aux substances légères. Pour les dépendances sévères avec syndrome de sevrage physique, un accompagnement médical complémentaire est souvent souhaitable. Je travaille en coordination avec des médecins addictologues lorientais si nécessaire.
La durée dépend du type d'addiction, de son ancienneté et de votre situation personnelle. En moyenne, un accompagnement de 4 à 9 mois à raison d'une séance par semaine produit des résultats durables. Les premières séances permettent souvent de comprendre la fonction de l'addiction et de réduire significativement les comportements problématiques dès les 6 à 8 premières semaines. Certaines situations complexes (double diagnostic, traumatismes anciens) peuvent nécessiter un suivi plus long.
Oui. L'Organisation Mondiale de la Santé a officiellement reconnu le trouble du jeu vidéo (gaming disorder) dans sa CIM-11 en 2019. Les addictions aux écrans, aux réseaux sociaux et aux jeux en ligne activent les mêmes circuits cérébraux de la récompense que les addictions aux substances. Elles sont de plus en plus fréquentes et touchent aussi bien les adolescents que les adultes. Les mécanismes de conception de ces plateformes (notifications, boucles de récompense, algorithmes de rétention) exploitent délibérément nos vulnérabilités neurobiologiques.
L'entourage joue un rôle crucial dans le rétablissement. Je propose des séances d'accompagnement aux proches de personnes dépendantes : comprendre les mécanismes de l'addiction, éviter les comportements de co-dépendance (qui maintiennent involontairement l'addiction), apprendre à poser des limites saines sans rejeter la personne concernée. Un suivi familial ou une thérapie de couple peut également être envisagé si la dépendance a fragilisé les liens affectifs.
Pour les formes légères à modérées, oui. La psychothérapie permet d'explorer les causes profondes de la dépendance et de développer des stratégies de coping alternatives. Pour les dépendances sévères avec syndrome de sevrage physique (tremblements, sueurs, risque de delirium tremens), une prise en charge médicale est indispensable en complément. Je travaille en réseau avec des médecins addictologues à Lorient et dans le Morbihan pour assurer un suivi global et sécurisé.
Non, absolument pas. La rechute fait partie du processus de rétablissement pour la grande majorité des personnes souffrant d'addiction. Elle ne traduit pas un échec du traitement ni un manque de volonté, mais indique que des aspects du travail thérapeutique méritent d'être approfondis. En thérapie, nous travaillons spécifiquement la prévention de la rechute et, si elle survient, son analyse pour en tirer des enseignements précieux. Ce que nous visons, c'est une libération durable, et non une abstinence blanche fragile.
L'addiction n'est pas une fatalité. Des centaines de personnes ont traversé ce chemin et en sont sorties plus libres, plus solides, plus elles-mêmes. Vous pouvez être la prochaine.
Cabinet au 12 place des Halles Saint-Louis, 56100 Lorient · Lundi – Vendredi 9h–19h