Les troubles du comportement alimentaire (TCA) ne sont pas une question de volonté ou de coquetterie. Ce sont des souffrances profondes qui s'expriment à travers la relation à la nourriture et au corps. Ensemble, avec bienveillance et sans jugement, nous allons retrouver une relation apaisée avec vous-même.
Cabinet au 12 place des Halles Saint-Louis, Lorient 56100 · Confidentialité absolue
Les troubles alimentaires prennent de nombreuses formes. Ces signaux méritent une attention professionnelle urgente.
Comptage obsessionnel des calories, suppression de catégories alimentaires entières, jeûnes prolongés. La peur de manger envahit la pensée.
Épisodes de consommation incontrôlée de grandes quantités de nourriture, souvent suivis de honte, culpabilité et comportements compensatoires.
Vous vous percevez gros(se) alors que vous êtes à poids normal ou insuffisant. Le corps vu dans le miroir ne correspond pas à la réalité.
Sport pratiqué de façon excessive et compulsive comme compensation alimentaire, impossibilité de s'arrêter même blessé(e) ou épuisé(e).
Refus des repas en famille ou entre amis, mensonges sur ce qui a été mangé, rituels alimentaires secrets et honteux.
Pensées obsessionnelles autour de la nourriture, du poids, des calories. Il ne reste plus de place mentale pour le reste de la vie.
Une approche spécialisée, pluridisciplinaire et bienveillante, adaptée à chaque forme de TCA.
Les TCA génèrent honte et secret. Le premier travail est de créer un espace de sécurité absolue où vous pouvez tout dire, sans craindre d'être jugé(e). La relation thérapeutique est la base de tout changement.
Le trouble alimentaire n'est pas anodin, il remplit une fonction : gérer des émotions insupportables, contrôler un monde chaotique, punir un corps honni. Nous travaillons sur cette fonction pour trouver des alternatives.
TCC spécialisées TCA (protocole CBT-E de Fairburn), travail sur l'image corporelle, régulation émotionnelle, pleine conscience alimentaire. Coordination avec médecin et diététicien si nécessaire.
Référencée et évaluée sur les principales plateformes
Dans 6 à 12 mois, la plupart de mes patients souffrant de TCA retrouvent une relation significativement améliorée à la nourriture, avec une réduction des comportements problématiques et une meilleure qualité de vie globale.
Je sais que franchir le pas est difficile. J'ai rendu ce premier contact aussi simple et sécurisé que possible.
Email ou appel discret. Vous n'avez pas à vous justifier. "Je voudrais parler de ma relation à la nourriture" suffit. Aucun jugement, aucune pression.
La première séance (70 min) est un espace d'écoute total. Vous parlez à votre rythme, autant ou aussi peu que vous souhaitez. Pas d'interrogatoire, pas d'injonctions.
Anorexie, boulimie, hyperphagie, orthorexie, chaque TCA a son approche thérapeutique. Après l'évaluation, nous co-construisons un plan adapté à votre situation spécifique.
« J'ai consulté Laurence pour lutter contre ma boulimie. Elle m'a aussi donné des conseils nutritionnels. Je la recommande vivement, elle est très à l'écoute et aide vraiment à aller mieux. »
« Atteinte de dyspareunie, mes séances m'ont permis de savoir où j'en étais avec moi-même et à mieux m'accepter telle que je suis. Elle m'a donné des outils nécessaires pour aller sur la voie de la guérison. Je recommande. »
« Je me sens très bien dans ma peau grâce à Laurence. Son accompagnement m'a aidée à me réconcilier avec mon corps et à retrouver une relation saine avec la nourriture. »
Les troubles du comportement alimentaire (TCA) regroupent un ensemble de maladies psychiatriques caractérisées par des perturbations persistantes et graves du comportement alimentaire, de l'image corporelle et des émotions liées à la nourriture et au poids. En France, on estime que 600 000 à 800 000 personnes souffrent d'un TCA, avec une prévalence chez les femmes jeunes (mais qui touche aussi les hommes à hauteur de 10%). Les TCA sont des maladies sérieuses avec un taux de mortalité significatif, notamment l'anorexie mentale, le trouble psychiatrique le plus létal.
Il est important de comprendre que les TCA ne sont pas des caprices ou des "phases" à passer. Ce sont des troubles complexes, à la croisée du biologique (génétique, neurochimie), du psychologique (estime de soi, gestion émotionnelle, traumatismes) et du social (pression culturelle sur le corps, médias, famille). Une prise en charge spécialisée est indispensable, et plus elle est précoce, meilleur est le pronostic.
L'anorexie mentale se caractérise par une restriction alimentaire sévère, une peur intense de prendre du poids, une distorsion de l'image corporelle (se percevoir gros/grosse alors qu'on est en insuffisance pondérale) et une perte de poids significative. Elle peut inclure des comportements purgatives (anorexie-boulimie). La boulimie implique des crises alimentaires (absorption compulsive de grandes quantités) suivies de comportements compensatoires (vomissements provoqués, laxatifs, diurétiques, jeûne, exercice excessif). Le sentiment de honte et le secret caractérisent cette forme.
L'hyperphagie boulimique (binge eating disorder) ressemble à la boulimie sans les comportements compensatoires : les crises alimentaires génèrent culpabilité et honte mais ne sont pas suivies de purge. L'orthorexie, bien que non reconnue officiellement, désigne une obsession pathologique pour la "saine alimentation" qui envahit la pensée et isole socialement. Si vous vous reconnaissez dans l'une de ces descriptions, consultez ma page psychologue à Lorient pour en savoir plus sur mon approche.
Les TCA sont rarement uniquement "à propos de la nourriture". Derrière les comportements alimentaires problématiques se cachent souvent : une faible estime de soi et une dysmorphophobie (perception déformée du corps) ; des difficultés à gérer les émotions intenses (le TCA sert de régulateur émotionnel) ; des traumatismes (abus, violences, harcèlement sur le poids) ; une pression familiale ou culturelle sur l'alimentation et l'apparence ; et des vulnérabilités biologiques (génétique, neurochimie sérotoninergique).
Les TCA sont fréquemment comorbides avec d'autres troubles : dépression, anxiété, TOC, trauma. Cette comorbidité explique pourquoi une prise en charge globale, qui ne se limite pas à la nourriture, est indispensable. Dans mon cabinet de psychologie à Lorient, nous travaillons sur la globalité de votre histoire.
Le traitement des troubles alimentaires est généralement pluridisciplinaire : le psychologue travaille sur les dimensions émotionnelles, cognitives et comportementales ; le médecin assure le suivi somatique (poids, biologie, complications) ; le diététicien accompagne la réalimentation et la rééducation nutritionnelle. Je coordonne mon action avec ces professionnels lorsqu'ils sont impliqués dans votre suivi.
En psychologie, les thérapies cognitivo-comportementales spécialisées pour les TCA (notamment le protocole CBT-E de Fairburn, référence internationale) ont fait la preuve de leur efficacité. Elles sont complétées, selon les cas, par la thérapie des schémas (pour les TCA avec trauma), la thérapie dialectique comportementale (DBT pour la régulation émotionnelle), et la pleine conscience alimentaire. La thérapie familiale est souvent proposée en parallèle pour les adolescents.
Oui, les TCA sont des maladies psychiatriques sérieuses. L'anorexie mentale a le taux de mortalité le plus élevé parmi les troubles psychiatriques. Cependant, avec une prise en charge adaptée et précoce, la guérison est possible dans la majorité des cas. Ne pas attendre que "ça passe tout seul", consulter rapidement améliore considérablement le pronostic.
Oui, la guérison est possible et fréquente, surtout avec une prise en charge précoce. La durée du traitement dépend de la sévérité et de l'ancienneté du trouble, comptez de 12 à 24 mois en moyenne pour un travail en profondeur. La psychothérapie (TCC spécialisées) est le traitement de référence, souvent complétée par un suivi médical et diététique.
L'anorexie se caractérise par une restriction alimentaire sévère et une distorsion de l'image corporelle. La boulimie implique des crises alimentaires suivies de comportements compensatoires (vomissements, laxatifs). Les deux peuvent coexister chez la même personne. Dans tous les cas, la souffrance est réelle et mérite un accompagnement professionnel.
Évitez les commentaires sur le corps ou l'alimentation. Exprimez votre inquiétude avec bienveillance ("je t'aime et je m'inquiète pour toi"). Ne faites pas de chantage affectif. Encouragez la consultation professionnelle. Proposez de l'accompagner. Prenez soin de vous aussi, l'entourage d'une personne souffrant de TCA peut lui-même avoir besoin de soutien.
Dès que la relation à la nourriture génère de la souffrance et interfère avec la vie quotidienne. Il n'est pas nécessaire d'attendre une situation grave ou une perte de poids visible. Si vous notez des restrictions importantes, des crises alimentaires, une préoccupation excessive pour le corps et le poids, ou que des comportements compensatoires sont apparus, consultez sans tarder.
Le chemin vers la guérison commence par un premier pas courageux. Je suis là pour le parcourir avec vous, sans jugement, à votre rythme.
Cabinet au 12 place des Halles Saint-Louis, 56100 Lorient · Confidentialité absolue · Lundi – Vendredi 9h–19h